
La charpente bois qui tient tête aux alizés — trente ans de métier, du plan à la couverture.

Depuis trente ans, M. Griffard fait des charpentes et des couvertures en bois sous le climat le plus exigeant qui soit : celui des Antilles. Cyclones, termites, humidité — ici, une toiture ne pardonne aucune approximation. Chaque structure est pensée pour durer, en bois de classe d'emploi 3 ou 4, traité et ancré dans les règles.
Votre projet commence par une conversation : vous décrivez votre besoin, il le cadre, vérifie la faisabilité et mobilise les bonnes mains pour l'exécuter. Un seul interlocuteur, du premier appel à la réception du chantier.

Une toiture aux Antilles se joue sur trois choses : le choix du bois, la qualité des ancrages, la précision de la pose.
Bois classe 3 et 4 traités anti-termites, humidité contrôlée à la pose, connecteurs dimensionnés selon les règles paracycloniques. À chaque étape, vous savez ce qui est fait, et pourquoi.

« Un cyclone ne prévient pas deux fois. Ce qui sauve une maison, ce sont les détails qu'on ne voit plus une fois le chantier fini : l'essence du bois, le traitement, les ferrures, le contreventement. C'est exactement là que se fait la différence entre trente ans de métier et une pose rapide. »
Chaque demande reçoit une réponse. Chaque chantier est cadré avant d'être chiffré, et chiffré avant d'être lancé. Pas de surprise, pas de sous-traitance anonyme : un interlocuteur unique qui connaît votre toit.
